We swim in a HUGE delirium pool.

We swim in a HUGE delirium pool.
"Yeah. Pigs CAN swim."



(Traduction titre: "on nage en plein délire.". J'ai toujours aimé cette expression. Je m'imagine très bien en train de sauter du haut d'un méga plongeoir dans une piscine à la Picsou (fait pas semblant de pas connaître, tous le monde sait que tu as 15 exemplaires de SPG (Super Picsou Géant) et de MPG (Mickey Parade Géant) cachés sous ton matelas...) et d'aterrir dans du délire. Seul problème, je ne sais pas à quoi ressemble le délire. Est-ce visqueux ? Dur ? Chaud? Et puis.... Le délire a petites doses, okéééé mais, comme on dit "Trop de délire tue le délire". Quant à la traduction anglaise de l'expression, je ne sais plus où je l'ai lue, mais elle m'a beaucoup plu, alors vous y avez droit en titre.^^. D'ailleurs c'est comme ça que je trouve la majorité de mes titres. J'aime titrer. )

Tout ça pour dire que cet article est un interlude entre la partie 1 (réveil) et la partie 2 (douche). J'ai déjà écrit l'article sur la douche. C'est juste que je l'ai pas mis en ligne pasqu'il y avait un je-ne-sais-quoi qui clochait dans sa syntaxe et dans ses mots et dans...... (bref, j'ai fait ma chieuse quoi.)

Désolée pour l'absence de réponses au commentaires, et l'absence tout court, j'entame mon année de première L comme une loque.

(lockster power !!!)

En effet...

(aparté: z'avez vu? Meme ici, le raisonnement scientifique me poursuit.)

Je commence tous les jours a 8 h oo pétantes, et termine tous les jours a ...sauf le mercredi où je termine à ...et blablabla et blablabla...ceci cela...patati patata...fais pas ci,fais pas ça...nanani nanana...

BREF!

Nescafé...what else? ah-ah-ah...

Hmmm...Que dire de plus à part...bonne lecture?
# Posté le samedi 20 octobre 2007 14:22

The Fog (My conscience is being a pain in the ass all over again, but nevermind that, it has got nothing to do with what I'm going to tell you today. Yes, because today we're gonna talk about..... Errrrrrr.... We might just skip that part.... Hrem. I'm searching for something nice and B-E-A-utiful to say, but no matter how far I get into the depths of my intense stupidity I can't think of anything, and I guess this title is just getting so full of crap only my head can bear the comparison. Yeah, well. I live with it. I guess I just have to forget it, but when I'm done with this earth, I might as well drown myself in a glass full of water. Tis Gonna be bloody tough. But who said that death was nice, anyway ?)

The Fog (My conscience is being a pain in the ass all over again, but nevermind that, it has got nothing to do with what I'm going to tell you today. Yes, because today we're gonna talk about..... Errrrrrr.... We might just skip that part.... Hrem. I'm searching for something nice and B-E-A-utiful to say, but no matter how far I get into the depths of my intense stupidity I can't think of anything, and I guess this title is just getting so full of crap only my head can bear the comparison. Yeah, well. I live with it. I guess I just have to forget it, but when I'm done with this earth, I might as well drown myself in a glass full of water. Tis Gonna be bloody tough. But who said that death was nice, anyway ?)
Can I stay
Forever
In the stomach
Of the fog?

(à votre gauche, le tortionnaire des playmobils, le geolier aux mains d'argent, l'apprenti faiseur de scoubidous, et champion en titre mangeur de crepes, j'ai nommé Marc.)

Hey!

Désolée, ça faisait un bn moment que j'avais pas manifesté ma présence ici.... Humm. Le (long) texte qui suit est le récit des derniers jours que j'ai passé... Bah voilà. C'est juste pour m'amuser un peu. Rien de sérieux dans s'lui la. Je regrette un peu d'avoir écrit l'autre article long d'ailleurs. Mais bon, tant pis.
Sur ce,bonne lecture, et desolé pour la longueur du truc.




.HUM. Je fais de l'espace, t'occupes.

(must be a reason why I'm King of my Castle...)


Marc joue aux legos dans le grenier. Moi j'écris. Il répand une odeur de lessive derrière lui, il sent bon. Moi je ne sais pas. Depuis le temps que je suis là, je pourrais très bien avoir pris l'odeur du bois, et du vent de la montagne. Mais même si c'est le cas, je ne peux pas en être certaine. Il s'amuse. Je ne sais pas quoi lui dire. Je ne suis pas très à l'aise avec les enfants. Pour avoir bonne conscience, je lui ai demandé s'il avait vu le dernier film de Harry potter.

- Harry potter 5 ? Oui, j'l'ai vu deux fois au cinéma.
- C'est qui ton personnage préféré?
- C'est Harry parce que c'est le sorcier le plus fort du monde.
- ...

Fin de la discussion. Je ne vais pas l'embêter à lui donner mon avis sur la question.
Mes pensées dérivent vers les derniers textos que j'ai envoyés et reçus hier soir et ce matin. La plupart de My Love...


- T'es au courant pour Laurent ?
- Ouais il est dans le coma... Accident de voiture.. C'est horrible, hein? J'espère qu'il va se réveiller...
- Non, ils ont fait une messe à (Ste Devote( en son honneur...
- Tu veux dire... Il est mort?
- Oui...

Il avait 2 an de plus que nous... Dix huit donc. Et il est mort. Ca fait bizarre. C'était un ami...Il a pris la route en étant bourré.... Son ami qui était avec lui est mort sur le coup. C'est con de mourir comme ça.Mais bon. C'est pas comme si il avait choisi de mourir comme ça. On est jeunes, on y pense pas.
Et là...Tu me manques Laurent...

...............Marc joue toujours. Il a mis le train en lego sur ses rails. Il le fait rouler, jusqu'au troisième tournant, où il semblerait que l'ingénieur en chef (lui-même) ait (volontairement) oublié le reste des rails. Il mime un crash ferroviaire avec moult gestes et bruitages. Le malheur des trois playmobils coincés dans les deux wagons ne semble pas l'émouvoir. Je crois même que ça le fait beaucoup rigoler. Il sent que je l'observe. Je détourne les yeux pudiquement de l'accident, et des corps démembrés des playmobils (qui gardent pourtant un sourire stupide coincé sur leur visage) pour reporter mon regard sur mes mains tachées d'encre. Je le vois du coin de l'oeil qui s'empare des rails restant et qui prolonge la voie ferrée.

Soudain, le funeste destin qui attendait les playmobils agonisants est interrompu. Marc, en Dieu d'une grande bonté a remis le train sur ses pattes, prêt pour de nouvelles aventures.
Il entame des travaux de surelevement: il met des legos sous chaque jointure de rail pour «enjamber le fleuve» qu'il dit. Il a giclé les playmobils. Je lui demande pourquoi son train n'a pas de passagers.

- Des quoi?
- Enfin.... Des gens. Pourquoi ya pas de gens sur ton train?
- Y'a des animaux.
- Ah...
- Regarde.
Il empoigne un cheval et un éléphant et les met l'un apres l'autre dans un wagon. Puis, réfléchissant à voix haute il dit:
- Ah non. Là ils vont se disputer.
Il tourne les animaux de façon à ce qu'ils soient cul contre cul.
Moue perturbée.- Là ils vont se disputer avec la queue.

.............Il cherche un moyen d'embarquer les deux animaux belliqueux sans qu'ils se mettent sur la gueule.
Par un miracle que j'ai encore du mal à m'expliquer, l'éléphant se retrouve sur le toit du wagon, le cheval lui est en bas, avec un rictus sadique et le train se met en marche.
Le train déraille a cause de l'espace entre les rails, dû au surelevement de la voie pour la traversée du fleuve. L'éléphant en est victime: il est à terre, les quatre fers en l'air. (en admettant que les éléphants soient ferrés).

Marc tente de justifier le fiasco qu'a été cette traversée.
- L'éléphant était trop lourd, t'façon. Puis le conducteur s'est évanoui.

Ha-ha. Le coup du conducteur évanoui, je sais d'où ça vient. Sa soeur fait de temps en temps des malaises et il lui est arrivé de tomber dans les pommes. J'imagine que cette expérience a laissé à Marc quelques souvenirs impérissables. Juste pour me prouver que j'ai raison, je lui demande innocemment:
- Pourquoi il s'est évanoui le conducteur?
- Il a pas mangé ce matin. Ni hier soir. Ni pendant toute la semaine.
(bon il exagère un peu.)
Touché coulé, j'avais raison.

Personne ne peut témoigner cette superbe victoire de mon intellect d'huitre, mais pas grave je jubile en compagnie de moi-même.

...............J'ai du mal a écrire ce qu'il me raconte ensuite et à suivre la conversation en meme temps. J'aquiesce de temps en temps ce qu'il dit, ou je lui donne mon avis sur la réparation des rails (changer d'ingénieur) ou ce qu'il doit advenir de l'éléphant rebelle. Je lui propose d'appeler un vétérinaire.et un treuil pour sortir léléphant du fleuve d'ou il arrose le cheval qui lui, est resté sur le train.Il remet tout en place. Et moi je note ce dont on parle, pour être sûre de ne rien oublier. Le train est de nouveau sur les rails. S'ensuit une histoire de clef, que je n'ai pas tout à fait compris. Il fait parler et hennir le cheval trop rapidement pour que j'intervienne. Apparamment le cheval a la clé du wagon de l'éléphant et il veut pas la lui donner. Le cheval est victorieux. L'éléphant au bord du suicide par noyade (et oui, il est toujours au fond du psedo-fleuve pour l'instant).
Tout se règle lorsque Marc intervient et frappe le cheval sur la tête. Ce dernier part pleurer dans un coin et donne la clé. Waouh! La clé ouvre le wagon TA-DAM ! Quête n°1 : faire entrer cet abruti d'éléphant dans son wagon, Terminée !

Puis le train re-déraille encore une fois. Il commence une autre histoire, mais s'arrete net:
- Tu sais faire les scoubidous?
Je m'attends au pire. Il va pitêtre me demander de pendre son éléphant pour lui faire expier son péché de sabotage, ou alors il va me faire fabriquer une échelle pour heuu.. Mais bref. Je dois lui répondre quelque chose.- Heuu. Oui. Pourquoi?
- Alors attends moi ici.
(comme si j'allais partir... J'suis bien moi ici.)
Il se précipite vers la trappe et descends les marches 4 à 4. Quelques secondes plus tard, sa tête triomphante réapparait dans l'ouverture de la trappe.
- Tiens !
Il me tend 4 fils colorés noués ensemble.
- Euh merci. C'est pour moi ?
- Naaaaaan, je sais pas faire le premier noeud. Tu peux me le faire steuplé?
Je m'exécute. C'est demandé si gentiment. (hum). Je lui montre. Il est émerveillé.
Ha-ha c'est ça le pouvoir de ceux qui savent faire les débuts de scoubidous.


;;;;;;C'est la que ma mère entre en scène. Quand-est-ce-que-tu-dois-rentrer-Marc demande-t-elle?
- Ben chais pas trop.
- Bon. Accompagne-le chez lui et demande à sa mère s'il peut venir faire un petit tour avec nous.
Je n'ai pas mon mot à dire la dedans. La tirade n'admet pas de «non-j'ai-pas-envie-veux-faire-pipi-veux-pas-y-aller-j'ai-peur-du-noir-mon-frère-lui-il-a-envie-d'y-aller-ça-se-voit-sur-son-visage-puis-j'ai-mis-la-table-à-midi-et-lui-non». Je descends du grenier apres Marc. Une fois sortie de la maison il me tend son panier genre «prends ça, esclave, c'est trop lourd pour moi» . Ok. J'ai compris.Je suis dans un jour de grande bonté je te le prends ton truc.Je traverse le village jusqu'a chez lui, consciente du fait que je suis habillée comme un sac à patates. Mon cousin en me voyant passer avec le panier en osier de Marc au bout du bras se fout de ma gueule parcequ'il trouve que j'ressemble au piti chapron rouge.
Par mesure de répression (et pour pas qu'il croie que je suis devenue faible) je lui lance mon regard:
«Ta-gueule-ducon-on-en-reparlera-quand-demi-portion-sera-hors-de-portée-d'oreille». C'est beau de savoir faire passer tout ça dans un regard, vous trouvez pas? Mais bn il est vieux lui aussi...nanani nanana...
Mais bref. On est finalement arrivés jusque chez lui. Sa mère était justement en train de partir avec sa soeur pour l'emmener a l'arrêt de bus. D'une traite je lui explique la raison de ma venue puisqu'elle est pressée. Elle accepte de se débarasser de demi portion pour deux heures.
(en même temps.... qui refuserait une telle aubaine? On me paye même pas pour faire ça...)
Résultat: nous embarquons Mister demi-portion pour une virée sur une piste forestière, en sachant qu'il est malade en voiture, et qu'il vient de boire trois verres de jus d'orange.

On est des fous, vous dis-je.

Mon cousin conduit. Lentement pour l'occasion. Marc est à coté de moi. Sa tête tape occasionellement contre mon épaule. C'est à se demander s'il a des muscles dans le cou ce gosse. Mais il est mignon quand même. Puis tant qu'il me vomit pas dessus je l'aime.

Il me montre ses tatouages malabar. Il a deux captains America sur les avant bras, et un Spiderman en train de se désintégrer sur son ventre. Il me fait rire. Ma mère, elle, lui demande toutes les 5 secondes s'il se sent bien, s'il n' pas envie de faire pipi caca, si il veut qu'elle lui prète son doigt pour se curer le nez, si il veut qu'elle lui fasse une imitation de Jackie Chan, s'il a pas trop chaud, s'il veut qu'il neige, s'il veut une banane dans l'oreille pour écouter le chant des cigales en stéréo et que sais-je encore. Dans ses poing crispés je devine des sacs plastiques froissés, en cas de vomissure intempestive.

Nyark.

Nous arrivons enfin au but de notre promenade: le torrent. Tous les passagers (-les quoi? -Ta gueule.) du véhicule descendent et s'installent sur la berge. Marc et moi nous dirigeons vers une flaque de boue. Âge mental ? 4 ans et des poussières. Je plonge mes mains dans la boue grise du torrent: elle est parfaite, pas trop dure, pas trop liquide, un vrai rêve. Je commence a m'en tartiner les avant bras (pour the fun of it) et à faire des bouboules avec pour les lancer sur les pierres et les entendre s'étaler comme de la merde contre le roc. Marc lui non plus n'est pas en reste. Les autres, apres nous avoir jeté un regard sceptique (-comme la fosse? -TA GUEULE.) (enfin le regard était surtout dirigé vers moi pasque j'ai un peu presque 16 ans maintenant) se sont éloignés silencieusement de la scène ou se déroulait ce phénomène étrange. Il se sont dirigés vers la cascade un peu plus bas... Nous laissant à nos agissements bizarroïdes.

................Rapidement j'ai remarqué que quelquechose le troublait. J'ai arrêté de viser les papillons autour de moi avec mes munitions méfitiques pour observer ce qu'il faisait. Il répétait un manège bizarre pour un petit garçon de 8 ans: avec sa main gauche, il prenait la boue la plus liquide qu'il pouvait trouver, et la répartissait avec douceur sur son autre main, en faisant bien attention a ce que la meme épaisseur recouvre toute la main et une grande partie de l'avant-bras. Un peu comme un masque quoi. Sauf que «petit garçon» et «masque de boue façon Thalasso», ça colle pas.
Au bout d'un moment que je l'observais, il a levé la tête vers moi et m'a déclaré:
- T'as vu, Voldemort il m'a jeté un sort et j'ai la main d'argent.
Bon. Au départ, j'y étais pas du tout.
Main d'argent,Midas,Pneu,Kezaco???? Puis j'ai compris. J'avais oublié qu'il était un inconditionnel de Harry Potter, et que la main d'argent en question c'est celle que Voldemort crée pour Peter Pettigrew quand il se la coupe dans le film du 4eme bouquin. La boue avec laquelle on jouait était tellement grise qu'elle pouvait facilement passer pour de l'argent liquide. Je lui ai souri. J'ai plongé mes mains bien profond dans la boue et je les ai sorties, victorieuse:
- Moi aussi. Sauf que moi, c'est les deux. (Nananananereuuuuuuh!)


...............Là, on fait un plongeon abysmal sur l'échelle des âges mentaux: 2 ans et demi, et encore c'est parce que j'ai pitié de moi. Si si, jt'assure. Surtout que non seulement ce que je fais est stupide, mais je l'encourage à surenchérir, ce qui m'obligera aussi à surenchérir et lui de nouveau... à ce rythme là, on pourrait aussi bien se jeter dans la flaque et se rouler dedans. Comme des cochons (-et dans le cochon, tout est b- BORDELDECHIOTTETAGUEULE!)
Heureusement mon cousin est arrivé torse nu, offrant une distraction à la tension qui montait entre les deux statues d'argent (Marc et moi). En effet, en bon membre de cette famille de fous il s'était fait des signes tribaux avec la boue sur les pectoraux (un peu comme dans apocalypse now) et faisait des positions de Lover à la Johnny Bravo (on a les références culturelles qu'on peut). Marc, subjugé par la figure masculine que représentait Boris, s'est tout de suite désinteressé de Voldemort et de son caca d'argent. Il s'est mis en slip et a commencé à se tartiner le torse comme Rahan, de boue et de petits cailloux.

.............Si jamais vous vous posez la question (ce dont je doute, mais on sait jamais), NON je ne me suis pas mise à poil pour me dessiner je ne sais quoi sur la peau. J'ai ma dignité quand même. J'ai donc profité de ce cours moment de tranquilité pour retrouver une contenance normale, je me suis lavé les mains et j'ai foutu mes pieds dans le torrent, histoire d'avoir quelquechose à faire pendant que les mâles prouvaient leur virilité en se jetant dans l'eau gelée en poussant des petits cris suspects.

Et puis, finalement, apres les quelques mésaventures avec la chenille, les cailloux et les biscuits meunier chocolatés que je ne vous raconterais pas pasque j'ai pitié de vous, (et aussi pasque ça me fait chier de tout écrire, mais ça faut pas l'dire, s'pas...) nous sommes finalement rentrés à bord de notre fidèle destrier et Marc est rentré chez lui tout content.
J'imagine le moment ou sa mère a découvert ses tatouages tribaux quand il est allé prendre sa douche.... Le dernier aperçu que j'ai eu de lui après sa période «je me tatoue 'vec de la boue» il avait écrit en gros sur son torse «Harry Poter» (avec un seul «t» s'il-vous-plaît), sur ses clavicules il avait un espèce d'éclair (probablement une tentative de reproduction de cicatrice) et les barres horizontales comme mon imbécile de frère s'était fait sur les pectoraux, sans parler des restes de la «main d'argent» qui s'étaient accrochés à ses poils, et des pauvres sandales qui ont, malgré elles, pris un bon bain de boue. Bref que de bonnes surprises.




Hmmmmm ! Ca sent le pop-corn...
Regardage de film à l'horizon.....


Errrr... Cet article est un putin de pavé.... Mea culpa. J'ai coupé certaines parties plus inutiles que les autres (parce que ouais, quand on regarde avec attention, cet article est profondément inutile) pour que ce soit plus acceptable.
Sur ce, j'espere que vous avez apprécié. Cet article n'est pas dans le même genre que celui de ma Bêtise mais je me suis à peu près autant amusée à l'écrire.






Lycée. Rentrée.
C'est bon les vacances.

# Posté le vendredi 05 octobre 2007 17:14
Modifié le vendredi 05 octobre 2007 17:48

Vilaine bête, boule de poils, vilaine bête, boule de poils, vilaine bête, boule de poils, vilaine bête, boule de poils, vilaine bête, boule de poils, vilaine bête, boule de poils, vilaine bête, boule de poils, vilaine bête, boule de poils....

Vilaine bête, boule de poils, vilaine bête, boule de poils, vilaine bête, boule de poils, vilaine bête, boule de poils, vilaine bête, boule de poils, vilaine bête, boule de poils, vilaine bête, boule de poils, vilaine bête, boule de poils....
Continue sa litanie en souriant bêtement. (à lire comme une didascalie)

- "Vilaine bête, boule de poils, vilaine bête, boule de poils, vilaine bête, boule de poils, vilaine bête, boule de poils, vilaine bête, boule de poils, vilaine bête, boule de p-"

...


Flûte.



Je l'ai écrit a voix haute.




Errrr. Dire de la merde, c'est bien, mais c'est salissant.

Faut bien se laver les dents après quoi. Vous me comprenez, hin, vous avez déja vécu ça.....


Hmm.





Bon.




J'vais me laver les dents.



Puis j'envisage de me gratter jusqu'au sang pour éradiquer la vilaine bêbête.

Monte pas sur tes grands ch'vO, c'est juste une façon de parler.




Bref. Trop de merde tue la merde, et nous ne voudrions pas que l'essence même de la vie meure... Alors restons en là.


Puis je suis si jeune.... Je ne voudrais pas finir mes jours en zon-pri pour le meurtre de la connerie.

Voudrais-je?

(This picture is the only poster that is proudly hanging on one of the four walls of my bedroom. Creepy I know. But I like it, and? anyway, you don't live with me. (pity, isn't it?))
# Posté le vendredi 05 octobre 2007 16:30
Modifié le vendredi 05 octobre 2007 17:03

My fingertips smell like tobacco leaves. I wonder when the harvest is.

My fingertips smell like tobacco leaves. I wonder when the harvest is.
Nous Sommes Si Jeunes Nous Ne Pouvons Pas Attendre !

.

.


.


(j'ai fini mon histoire de l'article du d'ssous ^^)


.

.
Is it snow, or ash on the floor before me? .... I've been asking myself that question a few times now...
.
.
.
Quoi qu'en dise Aristote et sa docte cabale,
Le tabac est divin, il n'est rien qui l'égale.

;p
.

I wonder when the harvest is.
Je me demande quand est la moisson
# Posté le vendredi 05 octobre 2007 16:23
Modifié le vendredi 05 octobre 2007 16:59

Ma bêtise

Ma bêtise
Hum.

Attention. Explicit Text Ahead.
(Je ne suis pas sûre que je devrais vous raconter ça. )



Talk to me softly
There is something in your eyes
Don't hang your head in sorrow
And please don't cry
I know how you feel inside I've
I've been there before
Somethin is changin' inside you


Hem.
Prends ton doudou et ta couverture, je vais te raconter une histoire. Elle est un peu spéciale, mais tu verras, on s'y fait. Ne prends pas garde à la première personne du singulier, le choix de croire ou pas ce que je dis te reviens.

(si je peux me permettre, écoute la chanson en même temps que je te raconte mon histoire.)

Il était une fois...

He-Hem. (excuse-moi j'ai un chat dans la gorge...)

On regardait les étoiles, sur un banc contre le mur du refuge. J'avais déjà aperçu trois étoiles filantes. Lui une seule. Il n'avait pas la tête à ça apparamment. Je me dis maintenant que peut-être il pensait à la meilleure façon de s'approcher de moi sans que ça paraisse suspect. Je me tordais le cou vers le haut, pour apercevoir un peu plus du ciel, et accessoirement me donner une contenance. Il y avait un silence étrangement gênant. Un escadron d'anges est passé et a tout ravagé sur son passage. De temps en temps j'avais l'impression qu'il me fixait intensément du coin de l'oeil... Une impression bizarre pas forcément désagréable, mais tellement bizarre...

Les étoiles, elles, brillaient comme jamais. Pas d'une façon romantique, comme on pourrait le croire. Non, décidement, cette soirée n'a rien de romantique. Mais elles brillaient quand même et me donnaient un prétexte d'être dehors. Si on les fixait suffisament longtemps on pouvait avoir l'impression que rien d'autre n'existait. On se retrouvait alors seul avec les astres. Mais le bruit entêtant de la respiration à côté de moi me rappelait à l'ordre et faisait remonter un petit stress du fond de mon ventre. Il était là. A côté de moi. Rien que pour moi.

Il faisait froid. En bas dans la vallée on pouvait voir un minuscule feu d'artifice. Mais moi je m'en foutais. J'étais pleine d'appréhension à l'idée de sa jambe contre la mienne.


And don't you cry tonight
Don't you cry tonight
Don't you cry tonight
There's a heaven above you baby
And don't you cry tonight


Au bout de vingt minutes, malgré la maigre chaleur que me dispensait sa cuisse, mes mains ont commencé à geler et à lancer des signaux de détresse. Les doigts ne sentaient plus rien. J'ai tapoté discretement mes doigts contre mes cuisses, mimant de jouer une mélodie sur un piano transparent. Mais rien n'y faisait. Mes doigts ne se réchauffaient pas. J'ai fini par me demander si cette froideur soudaine n'était pas due à la peur plutot qu'à une quelconque question de température. A contrecoeur, j'ai dû choisir de m'éloigner de lui, laisser mon piano imaginaire jouer du Chopin tout seul, me lever, soupirer et rentrer dans le refuge, avec la sale impression de rater quelque chose, un sentiment qui fait se tordre la bouche dans de ridicules mimiques de douleur...

C'était ça ou une amputation des dix doigts.
Le silence commençait à m'étouffer.

Je suis rentrée dans la chaleur rassurante du refuge. J'ai fait quelques pas hésitants, les yeux aveuglés par la lumière des spots. L'eau coulait dans le coin reservé à la cuisine. Quelqu'un de courageux devait etre en train de faire la vaisselle dans l'eau gélée. Mes doigts, eux, criaient victoire, en sentant la douce chaleur s'infiltrer dans les longues manches de mon manteau. Il me restait deux choses à faire : ne plus penser à la chaleur de sa cuisse, et prendre toutes mes affaires pour aller me coucher. Je me suis donc dirigée vers le coin où j'avais laissé mon sac plus tôt dans la soirée, et j'ai récupéré mon duvet, un semblant de pyjama, et des boules quies. Sans même un dernier regard vers la terrasse du refuge où il semblait toujours être en train de contempler les astres, j'ai dit bonne nuit à ceux qui se trouvaient là dans la cuisine, soit Nicolas et deux des italiens et me suis dirigée vers les escaliers en colimaçon qui menent au dortoir.

Une fois en chaussettes et montée, je me suis retrouvée dans la presque totale obscurité et la chaleur du dortoir. Huit ou neuf personnes y dormaient déja, formes sombres allongées côte à côte sur les couchettes. Mes yeux qui venaient à peine de s'habituer à la lumière de la pièce précédente furent de nouveau aveugles. Dans le noir heureusement j'entendis la voix de Raoul qui m'appelait en m'indiquant une couchette libre à côté de lui. Je m'y suis installée, en croisant les doigts pour que la couchette qui était juste de l'autre côté de la mienne, à l'opposé de Raoul, soit celle de l'observateur des étoiles.

Passées quelques minutes dans le noir à écouter la respiration tranquille et ensommeillée des autres, j'entends des voix à l'exterieur. Je reconnais entre autres la voix du voyeur des étoiles. J'écoute tranquillement. Je ne parviens pas à saisir les mots, mais la voix me suffit. Les autres, ceux qui ne se sont pas encore couchés commencent à monter tout doucement . J'attends le moment où je saurais enfin à qui appartient le sac de couchage vide à côté du mien. Plus le temps passe, plus je me surprends à esperer : le dortoir est presque plein, Lui n'est toujours pas monté, et le sac de couchage à coté de moi est vide. Soudain, la lumière venant de la cage d'escalier s'éteint. La derniere personne éveillée vient se coucher.

C'est Lui.

J'entends ses pas le long de l'allée qui sépare les deux rangées de couchettes. Je vois sa silhouette se découper contre le rectangle de faible lumière de la fenêtre. Il est en caleçon et tee-shirt. A croire que pour lui 0°C est la température idéale pour une petite sieste en sous vetements. Mais bon, qui suis-je pour me plaindre ? Je veux dire, il est là, à côté de moi et à la portée de ma main. Je ris sous cape. Cette situation est ridicule quand on y pense. Je suis joyeuse d'être près de lui.... au milieu d'un dortoir rempli des ronflements d'une dizaine de personne.
Je rigole doucement quand j'entends le chien se mettre lui aussi à ronfler. J'ai des boules Quies dans ma poche, mais je savoure le fait que je sois la seule à apprécier le comique de la situation.
Mais mon hilarité silencieuse disparaît aussi rapidement qu'elle est venue quand je prends conscience que sa tête posée sur sa couchette est tournée vers moi, même si je ne peux pas voir ses yeux dans l'obscurité ambiante.
Il ne dort pas. Sa respiration est calme et silencieuse.
Je me demande ce que je dois faire, si je dois faire quelque chose. J'en suis encore là de mes délibérations quand je sens quelque chose se glisser sous mon oreiller.
Le quelque chose s'avère être sa main.
Je vérifie qu'il s'agit bien de ça avec la mienne.
Oui effectivement.
Il enlace mes doigts.





Le reste.... Bah. Il est facile à deviner, puis je vais pas vous faire un dessin.

Le lendemain matin je me suis réveillée. Il a repris ma main dans la sienne.

Plus tard dans la journée, j'étais sur le chemin du retour, je rentrais chez moi. On s'est dit au revoir. Je lui ai tourné le dos, et m'en suis allée.

(le truc c'est de ne pas se retourner. C'est très efficace.)

Je ne le reverrais probablement pas. Mais au fond, le plus important, ce sont les souvenirs... En espérant que je n'ai pas de problèmes.. Mais bref.




And please remember that I never lied
And please remember
How I felt inside now honey
You gotta make it your own way
But you'll be alright now sugar
You'll feel better tomorrow
Come the morning light now baby...
# Posté le vendredi 05 octobre 2007 16:18
Modifié le samedi 20 octobre 2007 15:01